Bienvenue sur mon Blog, président surfeur (puisqu'il est courant d'appeler tout le monde président de par chez moi).
Si jamais tu as le courage de parcourir ces pages, tu trouveras des fragments de vie, plus ou moins passionnants, drôles, tristes, ou inutiles, qu'importe, il faut de tout pour faire un monde, comme quelqu'un.
Mais parlons de trucs plus aziens : en l'an 3 après tralala, c'est la dèches des patates galactiques. Le monde est en pleine misère, qui ne s'en est pas plaint ? Cependant je pense que le monde est avant tout tel que nous le voyons, ou voulons le voir. Il existe du bon comme du mauvais, et savoir regarder le bon sans oublier le mauvais est un défi.
Quitte à vivre dans ce monde, autant y être heureux, et ce qui me rend heureux, c'est le voyage. Pas nécessairement les longues distances, un voisin peut offrir autant de découvertes que l'autre bout du monde, si on sait comment regarder. Tant que l'on reste en mouvement, tant que l'on découvre de nouvelles choses, notre esprit s'enrichit, en même temps qu'il acquiert une meilleure protection contre les coups durs de la vie. Les idées, la culture, l'existence est faite de mouvement, et ceux qui l'oublient se voient dépérir, et deviennent des vestiges de leur temps, incompris et délaissés par leur contemporains.
Mais je n'ai pas dit mon dernier mot Jean-Pierre ! Le mouvement, c'est la vie, c'est ainsi que fut définit une notion de biologie, appliquée désormais à la vie dans son contexte humain, par Dutrochet, marquis et biologiste du XVIIIe-XVIXe siècle.
Je conclurai par ma devise : "Tout ce qui ne tue pas rend plus fort", ou plus simplement par la devise des première forces spéciales françaises : "marche ou crève". Bref, à défaut de devenir calife à la place du calife, je deviendrai malin comme un renard et j'habiterai la tour Eiffel. Quelle poissonnade !
Si jamais tu as le courage de parcourir ces pages, tu trouveras des fragments de vie, plus ou moins passionnants, drôles, tristes, ou inutiles, qu'importe, il faut de tout pour faire un monde, comme quelqu'un.
Mais parlons de trucs plus aziens : en l'an 3 après tralala, c'est la dèches des patates galactiques. Le monde est en pleine misère, qui ne s'en est pas plaint ? Cependant je pense que le monde est avant tout tel que nous le voyons, ou voulons le voir. Il existe du bon comme du mauvais, et savoir regarder le bon sans oublier le mauvais est un défi.
Quitte à vivre dans ce monde, autant y être heureux, et ce qui me rend heureux, c'est le voyage. Pas nécessairement les longues distances, un voisin peut offrir autant de découvertes que l'autre bout du monde, si on sait comment regarder. Tant que l'on reste en mouvement, tant que l'on découvre de nouvelles choses, notre esprit s'enrichit, en même temps qu'il acquiert une meilleure protection contre les coups durs de la vie. Les idées, la culture, l'existence est faite de mouvement, et ceux qui l'oublient se voient dépérir, et deviennent des vestiges de leur temps, incompris et délaissés par leur contemporains.
Mais je n'ai pas dit mon dernier mot Jean-Pierre ! Le mouvement, c'est la vie, c'est ainsi que fut définit une notion de biologie, appliquée désormais à la vie dans son contexte humain, par Dutrochet, marquis et biologiste du XVIIIe-XVIXe siècle.
Je conclurai par ma devise : "Tout ce qui ne tue pas rend plus fort", ou plus simplement par la devise des première forces spéciales françaises : "marche ou crève". Bref, à défaut de devenir calife à la place du calife, je deviendrai malin comme un renard et j'habiterai la tour Eiffel. Quelle poissonnade !



